Le 29 novembre 2016, le gouvernement du Canada a approuvé le projet d’expansion du réseau de Trans Mountain (le Projet), et ce à la suite d’un examen de 29 mois dont s’est inspiré l’ONE pour conclure, le 19 mai 2016, que le Projet favorise l’intérêt public canadien; l’ONE a donc recommandé au gouverneur fédéral en conseil d’approuver l’expansion. Ces approbations permettront d’aller de l’avant avec le Projet, sous réserve de 157 conditions.

Construit en 1953, l’oléoduc d’origine du réseau de Trans Mountain continue de fonctionner aujourd’hui en toute sécurité. C’est le tracé actuel entre Strathcona County (près d’Edmonton) en Alberta et Burnaby en Colombie-Britannique, soit une distance de 1 150 kilomètres, qui fait l’objet du projet d’expansion. L’expansion aboutira à la mise en place d’un oléoduc combiné qui fera passer la capacité nominale du réseau de 300 000 à 890 000 barils par jour.

Voici quelques faits en bref au sujet du projet d’expansion :

  • L’investissement en immobilisations prévu s’élève à quelque 7,4* milliards de dollars.
  • Le Projet aura d’intéressantes retombées, notamment la création d’emplois à court et à long terme, des possibilités de formation liées à l’emploi et la hausse de l’assiette fiscale à l’échelle des trois ordres de gouvernement.
  • La mise en place d’un nouvel oléoduc long de 980 kilomètres.
  • 73 pour cent du tracé de l’expansion longera les emprises existantes, 16 % du nouvel oléoduc serait déployé parallèlement à d’autres infrastructures linéaires comme TELUS, Hydro ou des autoroutes, et 11 % du tracé consisterait en une nouvelle emprise.
  • La remise en service d’une section d’oléoduc existante s’étendant sur 193 kilomètres
  • La construction de 12 nouvelles stations de pompage
  • L’ajout de 19 réservoirs aux terminaux de stockage à Burnaby (14) et à Edmonton (5)
  • La construction de trois nouveaux postes à quai au terminal maritime Westridge à Burnaby
  • L’oléoduc existant servira au transport de produits raffinés, de pétroles bruts synthétiques, de pétroles bruts légers, en plus de se prêter au transport de pétroles bruts lourds.
  • Le bilan combiné des travaux et de l’expansion des activités d’exploitation au cours des 20 premières années : 46,7 milliards de dollars en revenus gouvernementaux, dont ceux du fédéral et des provinces qui peuvent être affectés à des services publics comme les soins de santé et l’éducation – la Colombie-Britannique recevra 5,7 milliards de dollars; l’Alberta, 19,4 milliards de dollars.
  • Durant la phase de construction, l’expansion du réseau emploiera l’équivalent de 15 000 personnes. Elle permettra également de créer l’équivalent de 37 000 emplois directs, indirects et induits par année en cours d’exploitation.
  • Le nouvel oléoduc servira au transport de pétroles plus lourds et aura la capacité de transporter des pétroles bruts légers.
  • Trans Mountain entend amorcer les travaux en septembre 2017 et mettre l’oléoduc en service vers la fin de 2019.
  • Le dialogue se poursuit auprès de différents intervenants, communautés, propriétaires fonciers et communautés autochtones depuis 2012 et se poursuivra jusqu’à l’amorce de l’exploitation.
  • On a élaboré des plans de protection environnementale à l’égard des zones situées le long du tracé entier. Le volume 5 et le volume 6 de la Demande concernant des installations traitent notamment de la planification de l’évaluation et de la protection environnementales. On procède encore à des études sur le terrain, au besoin, le long du tracé.

Télécharger l’aperçu des retombées du projet ici.

*Les coûts réels du projet peuvent varier par rapport aux coûts prévus.