Une évaluation environnementale complète du projet de doublement d’ancrage a été entreprise; les résultats ont été intégrés au programme et à l’échéancier de construction et utilisés pour préparer les plans de protection de l’environnement (PPE) liés au projet. Les PPE décrivent des mesures de protection particulières pour les habitats sensibles, les plantes et les communautés rares, la faune et les régions fauniques essentielles, les ressources patrimoniales, les puits et les sources d’eau, la récupération du bois, la prévention des incendies, les pathogènes forestiers, les mauvaises herbes, la prévention des déversements, la réduction du bruit, la gestion des déchets, l’érosion et les sols, la gestion de la circulation, le recours à des explosifs et le franchissement de cours d’eau.

Mise en contexte

Les effets environnementaux et socioéconomiques associés à la construction et à l’exploitation du projet de doublement d’ancrage étaient semblables à ceux que l’on observe habituellement lors de la construction d’un pipeline et d’installations pipelinières en milieu forestier et comprenaient :

  • Les éléments physiques, comme l’environnement physique, la capacité du sol, la qualité de l’eau et la quantité d’eau, les gaz à effet de serre (GES), la qualité de l’air et l’environnement acoustique
  • Les éléments biologiques, comme le poisson et son habitat, les terres humides, la végétation, la faune et son habitat, et les espèces en péril.
  • Les éléments socio-économiques, comme l’occupation et l’utilisation des ressources humaines, les ressources patrimoniales, l’utilisation traditionnelle des terres et des ressources, le bien-être social et culturel, la santé humaine, les infrastructures et les services, l’emploi et l’économie.
  • Les accidents et les défaillance.

Les considérations relatives au projet comprenaient :

  • L’emplacement du projet dans un parc national et un parc provincial.
  • Les grandes valeurs écologiques, récréatives et symboliques associées à la préservation des terres représentées par le parc national Jasper et le parc provincial du Mont-Robson.
  • Les impacts socio-économiques associés à la localisation d’une main-d’œuvre dans un parc national et provincial.
  • Les intérêts autochtones dans les régions de Jasper et du mont Robson.

Par conséquent, la recherche et le travail sur le terrain effectués pour soutenir le rapport de l’EE ont dépassé les pratiques normales de l’industrie pour tout projet semblable. Voici des exemples de la rigueur additionnelle comprise :

  • La réalisation d’études détaillées sur le terrain sur deux routes
  • Un relevé des invertébrés
  • Un relevé intensif des amphibiens
  • Une évaluation du grizzly et de l’ours noir
  • Une évaluation des fonctions des terres humides
  • Une enquête exhaustive sur les plantes invasculaires
  • L'évaluation de la santé des forêts
  • Une analyse de modélisation par bassin visuel
  • Un aperçu paléontologique
  • Une application du modèle ALCES pour l’évaluation des effets cumulatifs

De nombreuses stratégies d’atténuation ont été proposées pour éviter ou minimiser les impacts du projet, notamment : 

  • L’évitement par la sélection de l’itinéraire
  • La planification des activités pour éviter les périodes sensibles
  • L’élaboration de mesures d’atténuation détaillées, pratiques et efficaces pour régler de nombreuses questions générales et propres au site.
  • L’élaboration de programmes d’indemnisation pour régler les problèmes qui n’ont pu être techniquement atténués.
  • L’inspection pendant la construction pour s’assurer que les mesures d’atténuation prévues ont été mises en œuvre et efficaces.
  • L’entretien et l’exploitation continus du réseau pipelinier selon des normes élevées d’excellence environnementale.
  • L’élaboration d’un plan de restauration pour faire en sorte que le projet se traduise par un gain écologique et culturel net pour le parc national Jasper et le parc provincial du Mont-Robson.
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