Grâce à des années de planification du Projet et de mobilisation des peuples autochtones et de leurs communautés, Trans Mountain a élaboré des plans d’atténuation détaillés pour réduire les impacts potentiels sur les zones d’utilisation traditionnelle des terres (UTT) et les ressources patrimoniales le long de l’empreinte du Projet d’expansion.

L’UTT fait référence à l’accès aux ressources et aux paysages naturels et à leur utilisation par des groupes autochtones à des fins traditionnelles. Les ressources patrimoniales font référence aux objets, aux sites ou aux endroits ayant une importance culturelle, historique ou archéologique pour toute la population canadienne.

Les renseignements au sujet des sites connus d’UTT et des ressources patrimoniales ont été intégrés à nos plans de protection de l’environnement (PPE) et à d’autres documents qui guident les entrepreneurs en construction, les inspecteurs environnementaux et les moniteurs autochtones en ce qui concerne les exigences sur le terrain et les mesures d’atténuation pendant les activités de construction.

Des plans d’urgence approuvés par l’organisme de réglementation, notamment notre plan d’urgence pour la découverte de sites d’utilisation des terres traditionnelles et notre plan d’urgence pour les ressources patrimoniales, sont également en place au cas où une UTT ou une ressource patrimoniale potentielle non identifiée auparavant serait découverte pendant les travaux de construction – ce que l’on appelle découverte fortuite.

Nous avons également élaboré un processus de « feu rouge » à trois étapes pour de telles découvertes fortuites afin de nous assurer que le site est protégé contre les activités dans la zone, que les communautés autochtones sont informées et mobilisées, et que des mesures d’atténuation appropriées sont élaborées avant que la construction ne progresse au site.

Quand on fait une découverte fortuite d’UTT, on interrompt sur le champ les travaux dans la zone immédiate. On délimite ou clôture le site, une inspectrice ou un inspecteur en environnement et une monitrice ou un moniteur autochtone recueillent des renseignements préliminaires sur place, puis une experte indépendante ou un expert indépendant évalue la ressource ainsi qu’évalue et recommande des options. Pendant ce temps, on prend une série d’engagements auprès des groupes autochtones concernés afin de leur donner de l’information sur le site, de recueillir les connaissances autochtones disponibles et d’orienter les plans d’atténuation.

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