Au cours d’une année marquée par une pandémie mondiale, le pipeline Trans Mountain a fonctionné à capacité maximale et le projet d’agrandissement a été achevé à 22 %.

Aujourd’hui, la Corporation Trans Mountain (« CTM ») a publié sur son site Web ses états financiers et le rapport de gestion qui s’y rattache pour l’exercice clos le 31 décembre 2020. Les résultats financiers de la Corporation sont aussi inclus dans les états financiers trimestriels consolidés de la Corporation de développement des investissements du Canada.

Le résultat net pour l’exercice a augmenté de 9,9 M$, pour s’établir à 140,8 M$ contre 130,9 M$ pour l’exercice précédent. La hausse découle principalement de l’augmentation de 93,1 M$ de la composante liée au coût des capitaux propres de la provision pour les fonds utilisés pendant la construction et de la baisse de 2,6 M$ de la dotation aux amortissements après la réalisation d’un examen de l’amortissement à la suite duquel les taux d’amortissement ont été abaissés en date du 1er janvier 2020. Le pipeline a fonctionné à capacité maximale tout au long de l’année, avec un débit moyen d’environ 311 700 barils par jour pour la conduite principale, 39 100 barils par jour au terminal maritime Westridge et 196 300 barils par jour pour le pipeline Puget vers l’État de Washington.

« Malgré les défis engendrés par la pandémie mondiale, ce fut une année fructueuse sur les plans opérationnel et financier pour la Corporation, ce qui reflète le caractère essentiel du service fourni par le pipeline Trans Mountain et notre capacité en tant qu’entreprise à s’adapter aux conditions en constante évolution », a déclaré Ian Anderson, président et chef de la direction de Trans Mountain Corporation. « Nous jouons un rôle important dans la reprise économique des collectivités où nous exerçons nos activités. En tant que fournisseur de services essentiels et avec un important projet d’agrandissement de pipeline d’intérêt national en cours, nous savons que pour continuer à œuvrer à la remise sur pied du Canada, nous devons rester en sécurité. »

Depuis le début de la pandémie de COVID‑19, Trans Mountain et ses sous-traitants en construction travaillent en étroite collaboration, avec diligence, pour s’assurer de respecter toutes les directives du gouvernement et des autorités en santé publique, aux paliers provincial et fédéral, tout en veillant à l’exploitation sécuritaire du réseau de pipelines Trans Mountain et à la poursuite de façon sécuritaire des travaux de construction visant le projet d’agrandissement du réseau Trans Mountain (le « PARTM »). En 2020, les coûts directs pour répondre à la COVID‑19 et assurer que le PARTM soit exécuté de façon sécuritaire se sont élevés à 18,9 M$, et le montant lié aux activités existantes s’est établi à 1,6 M$.

Les travaux liés au projet d’agrandissement étaient achevés à 22 % à la fin de l’année. En décembre 2020, avant notre arrêt de sécurité, il y avait 7 300 personnes travaillant sur le projet d’agrandissement, y compris plus de 1 000 travailleurs autochtones dont plus de la moitié vivent dans des communautés longeant le corridor du pipeline.

« Nous avons constaté des progrès importants pour le projet d’expansion au cours de l’année – avec le début et le bon déroulement de la construction du pipeline en Colombie-Britannique et le quasi-achèvement des travaux dans la région du Grand Edmonton, a ajouté Anderson. Alors que nous nous dirigeons vers un pic de construction sur la majeure partie du projet vers le milieu de 2021, nous le faisons avec un accent renouvelé sur la sécurité. Après deux incidents importants liés à la sécurité de sous-traitants, nous avons procédé à un arrêt de sécurité volontaire pour les travaux du projet du 18 décembre 2020 à la mi-février 2021 pendant que nous revoyions complètement la culture, les systèmes et la formation en matière de sécurité. La sécurité des travailleurs est et doit demeurer notre priorité numéro 1. »

Depuis le lancement du projet, des dépenses en capital de 6,1 G$ ont été engagées jusqu’à la fin de 2020. Les dépenses engagées à ce jour au titre du PARTM comprennent les coûts initiaux liés à l’obtention des permis, aux processus réglementaires, aux services juridiques, aux matériaux (comme les tuyaux, les valves, les bâtiments et les moteurs) et les coûts de financement, en plus des activités de construction directes. CTM devrait réaliser un BAIIA ajusté d’environ 1,5 G$ pour la première année d’exploitation complète du PARTM, qui augmenterait annuellement par la suite. Ces projections sont soutenues par des engagements contractuels à long terme couvrant 80 % de la capacité de 890 000 barils par jour du réseau.

Le 4 février 2020, la Cour d’appel fédérale a rejeté les procédures de contestation de l’approbation du PARTM par le gouvernement fédéral, et, le 2 juillet 2020, la Cour suprême du Canada a rejeté toutes les demandes d’autorisation d’appel du rejet par la Cour d’appel fédérale, le 4 février 2020, des contestations de l’approbation du PARTM par le gouvernement fédéral.

Le 9 octobre 2020, Trans Mountain a présenté à la Régie de l’énergie du Canada une demande de modification du tracé de rechange autour de la vallée Coldwater en Colombie-Britannique.

Au deuxième trimestre de 2021, Trans Mountain publiera son premier rapport sur les critères ESG décrivant les résultats et les aspirations de la Corporation sous l’angle des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Trans Mountain établira des cibles de réduction et de compensation de nos émissions Nos cibles soutiendront l’objectif du gouvernement du Canada d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050.

Pour consulter la version intégrale des états financiers et du rapport de la direction, cliquez ici. Pour consulter le rapport trimestriel de la Corporation de développement des investissements du Canada, cliquez ici.

Mesures non conformes aux PCGR

Nous avons recours à certaines mesures financières qui n’ont pas de signification normalisée prescrite par les PCGR des États-Unis, car nous croyons qu’elles permettent à la direction de mieux évaluer nos résultats d’exploitation et comparer les résultats d’une période à l’autre. Ces mesures sont appelées mesures non conformes aux PCGR, et elles peuvent différer des mesures présentées par d’autres entités. Le BAIIA ajusté (bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement et composante liée au coût des capitaux propres de la provision pour les fonds utilisés pendant la construction) est une mesure non conforme aux PCGR que nous utilisons pour évaluer la performance de nos activités d’exploitation abstraction faite de l’incidence des décisions de financement, de l’amortissement sans effet sur la trésorerie et de la composante liée au coût des capitaux propres de la provision pour les fonds utilisés pendant la construction sans effet sur la trésorerie.

La provision pour les fonds utilisés pendant la construction est un montant qui est comptabilisé par les entités à tarif réglementé afin de refléter le rendement du capital investi (capitaux propres et capitaux empruntés) dans les travaux de construction en cours.